Avril 2026, sortie express autour de Grenoble

C’est un départ qui pique un peu à 7h13 ce samedi matin, mais tout le monde (David, Bertrand et Béatrice) est à l’heure dans le TGV n°6924 à destination de Grenoble. Sur place nous retrouvons Julien, qui vient de passer une semaine à Saoû, dans la Drôme, et Noémie, alias Nono, l’amie de David qui habite là. Elle nous emmène en voiture jusqu’au vallon de la Fauge, dans le Vercors. Il faut une heure de route, mais quel plaisir d’arriver dans la fraîcheur, sur ce site à l’ombre des arbres ! Là, les voies sont parfaites pour notre niveau (les plus difficiles sont en 6b), et il n’y a pas grand monde à part nous : deux personnes et un hibou, dérangé dans son sommeil.

Le soir, Nono nous invite à dîner sur sa terrasse. On profite du hamac et des pizzas maison en parlant vélo de route et tatouages, et on se dit qu’on a bien de la chance. On part ensuite en courant pour avoir le tram. David s’excuse auprès des contrôleurs parce qu’on n’a pas validé les billets, on retient notre souffle en priant pour que son accent colombien renforce notre allure de touristes, et ça passe. Nous avons ce jour-là une sacrée bonne étoile.

Dimanche nous poursuivons nos rencontres avec des Grenoblois sympathiques : Jean-Jacques nous indique la boulangerie, où d’autres septuagénaires ont des conseils de jolies balades. Hélas on ne peut pas tout faire, et comme Nono est partie faire du vélo notre objectif du jour est accessible en tram : il s’agit de la falaise de Rochepleine, à Saint-Égrève. 

Le site est assez fréquenté, mais heureusement très grand, et nous trouvons de l’ombre en montant. Il y a de quoi faire dans le 5 et dans 6, et les voies sont plus hautes qu’hier. Nous empruntons à nos voisins les dégaines qui nous manquent pour faire la voie de 35 mètres. Vers 16 heures il faut partir, le temps de rendre sa corde à Nono avant le train du retour. On rentre en se disant qu’on reviendra l’année prochaine, avec plus de monde, plus de dégaines et plus de temps devant nous.